Ouverture de la Cité de l’objet connecté et lancement du plan « Industrie du futur »

Cité de l'objet connecté
Ouverture de la Cité de l’objet connecté sur notre circonscription

Les 34 Plans de la Nouvelle France Industrielle lancés en 2013 ont montré le chemin à suivre pour réindustrialiser notre pays. Parmi ces projets, la Cité de l’objet connecté qui ouvrira ses portes sur notre circonscription et rassemblera designers, assembleurs et sous-traitants de la plasturgie, de l’électronique et de la mécanique, pour mettre au point les nouveaux objets de cette révolution numérique.

Ce projet industriel, initié par Eric Careel de Withings et piloté par Eolane en partenariat avec 16 autres entreprises, consiste à créer un site industriel unique rassemblant les fonctions design industriel / aide à la conception / prototypage / industrialisation et les compétences de production liées aux métiers de l’électronique, de la mécanique et de la plasturgie. L’objectif est de proposer un guichet unique aux porteurs de projets afin de leur apporter des réponses rapides de l’idée à la production. Cette activité devrait également permettre d’apporter de nouveaux débouchés pour les structures existantes.

La Cité de l’objet connecté ouvrira ses portes le 12 juin prochain, à Saint-Sylvain d’Anjou, en présence du Président de la République, François Hollande, et de la Secrétaire d’Etat au Numérique, Axelle Lemaire.

Vous connaissez mon attachement quant aux sujets liés au numérique, et mon implication pour que les savoir-faire numérique et industriels français soient reconnus à travers ce projet.

Nous avons en effet pu constater au Consumer Electronics Show de Las Vegas en janvier dernier qu’il s’agissait là d’un marché innovant en plein essor et où la France peut prétendre à être leader mondial. Ainsi, au-delà des emplois crées pour faire fonctionner cette entreprise, ce sont au minimum 500 emplois qui seront créés à horizon 2019 grâce à la dynamique proposée par la Cité.

Nouvelle étape « Industrie du futur » : la modernisation de l’outil de production et la transformation de notre modèle économique par le numérique

Lors d’un déplacement à Nantes, lundi 18 mai dernier, Emmanuel MACRON, Ministre de l’Economie de l’Industrie et du Numérique a réunit les acteurs mobilisés en faveur de la réindustrialisation autour du projet « Industrie du Futur », nouvelle matrice de la stratégie industrielle. Amené à jouer un rôle central dans la seconde phase de la Nouvelle France Industrielle (NFI), ce projet vise à moderniser l’outil industriel et à transformer son modèle économique par le numérique. Il a pour objectif d’amener chaque entreprise à franchir un pas sur la voie de la modernisation de son outil industriel et de la transformation de son modèle économique par le numérique.

Outre la modernisation de l’outil de production, il s’agit d’accompagner les entreprises dans la transformation de leurs modèles d’affaires, de leurs organisations, de leurs modes de conception et de commercialisation, dans un monde où les outils numériques font tomber la cloison entre industrie et services.

Les cinq piliers du projet « Industrie du futur »

1- Développer l’offre technologique

Le projet Industrie du Futur permettra d’accompagner les projets structurants des entreprises sur les marchés où la France peut acquérir d’ici 3 à 5 ans un leadership européen, voire mondial : fabrication additive comme les imprimantes 3D, les objets connectés, la réalité augmentée…

2 – Accompagner les entreprises dans cette transformation

Un accompagnement personnalisé : des diagnostics seront proposés aux PME et aux ETI industrielles par les régions avec l’appui de l’Alliance pour l’Industrie du Futur.

Un accompagnement financier : le Premier ministre a annoncé deux mesures exceptionnelles de soutien aux entreprises qui investiront dans la modernisation de leurs capacités de production :
2,5 milliards d’€ d’avantage fiscal pour les entreprises investissant dans leur outil productif au cours des douze prochains mois et 2,1 milliards d’€ de prêts de développement supplémentaires distribués par Bpifrance aux PME et ETI au cours des deux prochaines années.

3 – Former les salariés

La montée en compétence des salariés de l’industrie et la formation des prochaines générations aux nouveaux métiers constituent la première condition du succès de l’Industrie du Futur. Elle accompagne la présence accrue du numérique et de la robotisation dans l’usine, indispensables pour la compétitivité des usines dans de nombreux secteurs et donc in fine pour la création d’emplois en France.

4 – Renforcer la coopération européenne et internationale

Le projet Industrie du Futur a vocation à nouer des partenariats stratégiques au niveau européen et international, en particulier avec l’Allemagne.

Le périmètre et la gouvernance du projet Industrie du Futur ont été conçus pour s’interfacer naturellement avec la plateforme « Industrie 4.0 » allemande. Cette coopération s’incarnera dans des projets communs, des projets pilotes ou de développements technologiques, qui seront présentés dans le cadre du plan d’investissement européen.

5 – Promouvoir l’Industrie du Futur française

Afin de mobiliser tous les acteurs de l’industrie et pour faire connaître les savoir-faire français, plusieurs actions de promotion vont être engagées :

  • lancement d’au moins 15 projets vitrines de l’Industrie du Futur, de visibilité nationale voire européenne, d’ici la fin de l’année 2016;
  • création avec l’appui de Business France d’une bannière commune de l’Industrie du Futur pour rassembler toutes les entreprises industrielles derrière cette ambition;
  • organisation d’un grand événement de visibilité internationale sur l’Industrie du Futur à Paris porté par l’Alliance pour l’Industrie du Futur sur le modèle de la Foire de Hanovre.
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