La cité de l’Objet Connecté ouvrira à Angers : les enjeux pour le territoire

exemples objets connectés

Après de longs mois de travail sur ce sujet, Monsieur Arnaud MONTEBOURG a rendu public, ce mercredi 18 juin, l’ouverture de la cité de l’Objet Connecté à Angers.

Les objets connectés sont employés dans de nombreux domaines autant par les professionnels (logistique, production, distribution, veille…) que les particuliers (parmi les plus connus la balance intelligente, le capteur intelligent pour plante, le moniteur bébé intelligent…). Des objets du quotidien, qui communiquent aujourd’hui avec Internet. L’expertise française dans le domaine des objets connectés est aujourd’hui reconnue, l’ambition est claire : devenir le leader mondial. 80 milliards d’objets seront connectés en 2020, c’est un marché naissant en pleine expansion.

Nous construisons la France des objets communicants

Sous l’impulsion d’Eolane et d’industriels locaux, une première Cité de l’objet connecté sera mise en place dès 2014 à Angers. Propice au développement et à la production de ces objets connectés, elle rassemblera les designers, assembleurs et sous-traitants de la plasturgie et de la mécanique, pour mettre au point les nouveaux objets de cette révolution numérique. 15 million d’euros d’investissement sur trois ans (dont 4 million d’euros la première année) et 50 personnes seront nécessaires au fonctionnement de cette cité.

Engagé depuis longtemps sur ces questions et par ailleurs responsable national du numérique au Parti Socialiste, j’ai eu l’occasion ce jeudi 19 juin de détailler les étapes et enjeux du projet d’ouverture de la « Cité de l’objet connecté » à Angers, aux côtés d’Axelle LEMAIRE, Secrétaire d’Etat au Numérique.

Stimuler l’émergence et promouvoir l’offre française

Je suis convaincu que notre territoire doit prendre toute sa place dans la Nouvelle France Industrielle et cette cité permettra de préparer l’avenir des entreprises angevines, là où elles sont performantes et peuvent prendre des parts de marché. Le plan “Objets connectés” répond ainsi à l’ambition de construire la France des objets communicants de demain pour garder une place de leader dans ces technologies.

Dès 2015, la mise en place de prêts à l’industrialisation permettra de faciliter l’accès aux financements pour les entreprises qui produisent en France, notamment à travers Bpifrance. La Cité de l’objet connecté aura également pour objectif de montrer les produits des consommateurs, dans des showrooms, afin de mettre en avant la French Tech auprès des consommateurs et des voyageurs. Ceux-ci seront couplés avec un évènement de visibilité international mettant en avant l’excellence française.

Je me réjouis que la distribution soit déjà prise en compte : 4 enseignes (Auchan, Carrefour, FNAC, Darty) se sont d’ores et déjà manifestées pour mettre en avant et faciliter la commercialisation de ces projets innovants.

Un enjeu pour le territoire : accueillir de nouvelles entreprises pour stimuler l’emploi

Cette Connected conference a également été l’occasion pour moi de nombreuses rencontres avec des startups qui envisagent leur arrivée à la Cité de l’objet connecté. Au-delà d’une logique d’entreprise, ce projet défend une logique de filière, réunissant les fonctions de design, conception et production. L’objectif est de garder et développer notre savoir-faire en France, à Angers, et d’accueillir de nombreuses entreprises pour développer leur activité, et donc l’emploi, sur notre territoire.

Je serai, à la fin du mois de juin, membre de la délégation ministérielle avec Fleur PELLERIN et Axelle LEMAIRE, lors de la French Touch, conférence rassemblant à New-York les principaux acteurs des startups françaises aux États-Unis.

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