Devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre Luc Belot “salue une avancée majeure pour une mondialisation plus éthique”

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Tout le monde garde en mémoire les 1000 ouvriers morts après l’effondrement de plusieurs usines de Plana Raza au Bangladesh. Ce triste évènement avait frappé par son ampleur mais n’est malheureusement pas un acte isolé.

Pour Luc Belot les entreprises donneuses d’ordre ne peuvent pas se désintéresser des conditions de travail de leurs sous-traitants à l’étranger ni des conséquences pour l’environnement de certaines conditions de production. L’indignation morale et les dénonciations ne suffisent plus pour stopper le travail des enfants, les conditions inhumaines de travail. Il faut non seulement responsabiliser les entreprises mères ou donneuses d’ordre mais pouvoir les sanctionner si elles ne jouent pas le jeu“.

L’adoption du texte sur le devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre permet non seulement la mise en place obligatoire d’un plan de vigilance, proprement préventif, alimenté par les bonnes pratiques notamment, en donnant un rôle aux ONG et aux syndicats pour en juger de la pertinence. Mais il permet également la possibilité de faire jouer la responsabilité civile pour faute en cas de non-respect, soit de la mise en œuvre d’un plan suffisant, soit du respect des mesures annoncées.

Luc Belot salue cette avancée : “une mondialisation plus éthique est possible. Nous devons apporter des garanties aux Français pour que les biens qu’ils achètent n’aient pas été fabriqués en exploitant la misère à l’autre bout du monde.”

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